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   Cécile

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Des larmes trop amers...

Tu n'étais que jalousie et peur de l'abandon, tu n'as pas su voir ma lassitude envers ton peu d'engagement dans ta propre vie.

Je ne peux avoir deux cœurs directeurs, je ne veux changer ma vie que pour une seule personne, je ne veux me sacrifier que pour lui désormais.

La bonne volonté a ses limites, la misanthropie arrive vite.
4.12.09 15:54


Vieu texte qui a ressurgi de peur d'être oublié...

Ce que je veux c'est t'oublier
C'est ce que je veux
Ce que je veux c'est t'oublier
C'est ce que je veux.

J'aimerai me dire
Qu'ainsi va la vie
Que de tes promesses
De ces souvenirs qui blessent
Il ne reste rien
Au fond de mon cœur.

Mais ce que je veux
C'est me souvenir
Ne pas oublier
Ces gestes que tes mains
Déroulaient sur mon corps
Ces sentiments
Que ton cœur
Délivraient à mon corps.
30.9.09 23:25


Vinyle...

Seuls les jeunes sont nostalgiques de ce petit bruit entre les pistes, moi je reste nostalgique de la voix de Brel, et lui des vinyles, au moins pour ça on est bien ensemble.

Oui, je reviendrai à noël mais à contre-cœur et je repartirai aussi vite. Puisque je ne compte plus, puisque que je ne suis là que pour rendre des services, puisque la connerie est propre à chacun, puisque que le dénie de soi fait parti de moi, je deviens misanthrope.
De toute manière, les gens c'est pas mon truc.

Trop vide pour vivre, trop libre pour fuir, paradoxale? Jamais. Pas assez de temps pour tout faire alors on fait quand même tout mais sans s'attarder, sans regarder derrière soi, on abandonne tout sur place et on avance coute que coute. Je fais de la merde, je présente de la merde à mes profs, je dors pas assez, elle parle trop fort, elle ne vit plus, elle ne voit plus et elle m'oublie. Tout. Voilà ce que j'étais pour elle. Rien. Voilà ce qu'on est devenue l'une pour l'autre. Et rien, encore, hormis de la colère au début, rien. La critique peut être constructive non? Alors pourquoi lui tourner le dos, pourquoi refuser de se voir en face? C'est bien la dernière que je pensais qui m'oublierai, qui me laisserai tomber.
Mais tu as raison, on ne se doit rien, je ne lui dois rien, je ne te dois rien et tu ne me dois rien. Elle, elle me doit seulement quelques heures de paix et de repos.

Repos... Une autre année, je tourne en rond, je suis repartie à ne plus dormir, à ne plus me reposer et c'est bien ça le pire. Je dors mais je ne me repose plus, je ne réfléchis plus, je ne pense plus, je ne prends plus le temps de prendre le temps, simplement ça. Je ne prend même plus le temps de lire jusqu'à pas d'heure. Je me perd ou plutôt je me met entre parenthèse. Forcement ce n'est pas moi, je ne peux pas présenter un travail qui me représente, je me perd dans tous ces projets à assumer, à vivre et à faire partager donc oui, je fais de la merde et si je l'assume, c'est seulement pour moi, pour pouvoir continuer. Il me la faut cette putain de licence, qu'au moins une fois j'ai eu l'impression de finir quelque chose, de faire quelque chose et de vivre par moi-même.

Elle a le nombril aussi gros que le cul. Comme a dit Desproges ça vole suffisamment bas pour que les grossiers trouvent ça vulgaire.

Et putain, je me suis encore cru chez moi. J'ai encore cru que c'était ma chambre, que j'en avais assez fait et que je pouvais vivre ici, on me prouve le contraire, très bien. J'en ai seulement marre, si je disparais, je ne serais pas loin, je serais juste hors de portée de votre suffisance, de votre connerie et de vos yeux aveugles. Vous êtes bien les seuls aveugles à ne pas vouloir guérir...

Et avec ça, j'oublie les gens importants, ceux pour qui je comptent, je les oublie... Je me targue d'un pardon, c'est minable pour des gens sans qui je ne prendrais même pas la peine de ma calmer, mes valium. J'en rigole mais sans ces recettes de cookies, ces demandes pour savoir si la plante va survivre 15 jours sans eau et lui, juste lui. Je ne m'attache pas, je ne peux pas, enfin si, je m'attache mais je me dis qu'il partira comme les autres, un jour il ne sera plus là. C'est bien le cas de ma propre sœur heureusement, ma vie n'était pas bâtie sur elle et je peux compter sur mes amis, mes amies, mon amie, toi pour me prendre dans tes bras et me laisser pleurer, pour en rire et pour inventer des t-shirt idiots, merci et pardon.

Je vais soignée ma fatigue en ne dormant pas.
21.12.08 22:02


Les yeux dans les yeux

Un nouvel Antoine qui ressemble plutôt à un nouveau Guilhèm, pas de nom, bien sur, pas de nom. Mais comment traduire ce qui se passe de manière anonyme? Je m'accroche à lui comme après ce fantôme, il est une caricature qui me fait revivre cet amour que je n'ai su retrouvé. Est ce donc si vrai que l'on n'aime pleinement qu'une fois?

Les pensées tournoient, mes pensées tournoient, je préfère que vous ne soyez pas tatouées, vous y tenez tellement?, tu le ferez avec des gens chez toi?, ils se la jouent un peu perso.

Celle là, cette phrase là fait mal.

L'impression de tomber, de perdre ce level 2 si durement acquis, ça fait mal tout ce ressentiment qui ne s'évanouit pas, comme si l'accident, la voiture éclatée était plus importante que nos vies, que nous, que tout cela. Ça fait même plus mal que d'avoir eu ce putain d'accident.

Ça passera, ça leur passera et se sera un fabuleux retour dans le monde rose et bleu des bisounours. Mais merde, eux aussi ont été jeunes, eux aussi ont commis des erreurs, à croire qu'une erreur est d'autant plus grave qu'elle a déjà était commise...

Se serait plus simple si la colère avait explosé, si chacun avait pu crier, se défouler mais non, tout est confiné et comprimé, conservé bien au chaud dans nos petites cellules et le passé reste présent.

Retour au présent, difficile, comme toujours, on ne peut plus rien y faire alors n'y pensons plus mais si lui ne pense pas à moi alors je l'oublierai. Car il n'est qu'une chimère, ma chimère et je ne veux pas d'une contrainte aussi lourde que celle-là à porter.
21.9.08 22:28


Réminiscences...

Toujours la tête tournée vers l'arrière et les pieds devant, j'avance mais je crois que je recule aussi.
Je me retrouve au lycée, encore amoureuse à m'évader en pensant à lui, à ne vivre que pour lui... Je le retrouve en lui, oui, je me retrouve en lui, lui qui m'a construite, qui m'a appris à respirer...
Bien sur qu'il est différent, que ce n'est pas ce fantôme après lequel, bizarrement je cours toujours. Bien sur que je ne suis pas amoureuse. Bien sur qu'il est jeune et con. Bien sur... Et pourtant... La rationalité m'échappe, encore et toujours...

Et il y a l'autre, oui l'autre, différent, qui pense à moi, et je me retrouve à nouveau à être une étoile, à être aimée... Bien sur qu'il m'aime mais sans retour, c'est vain, trop vain. Et j'ai choisi, choisi de ne pas choisir, de ne pas attendre, ni après l'un ni après l'autre, ni d'ailleurs après personne.

Accident

Tout s'arrête, tout recommence, la vie continue bien sur, la voiture un peu moins bien. Accident. La peur au ventre qui s'insinue dans les jambes et non je ne pleure pas sur cette putain de voiture. Et je ne joue pas un rôle dans lequel je serais heureuse. Je le suis, simplement heureuse, de vivre, de vous connaitre, de vous rencontrer, de vous aimer, de pouvoir sentir le vent et le soleil sur ma peau, de ton retour...

Les compliments pleuvent, comme il est agréable de se sentir entourée. Mais ton retour m'est plus agréable encore, partie en Inde, mais de retour comme si ces 8 mois n'avaient été qu'une simple semaine. Quel plaisir de te voir à nouveau et de discuter avec toi.

Tellement. Tellement de choses faites, tellement de choses à faire, à voir, à écouter, à sentir. Quelques ressentiments qui s'estompent, et des joies indescriptibles à tout moment.

Je ne comprend toujours pas ton choix, je pensais que si tu avais dû vendre ton âme tu m'en aurais parler, je pensais être là pour toi mais il faut croire que je me trompais... Même lui n'est pas là pour toi alors, il est vrai que moi, je ne pèse pas bien lourd. Peut être que tu as simplement fait, comme moi, le choix de ne pas choisir, de te laisser porter mais n'es tu pas en train de te laisser emporter?
21.9.08 22:13


L'homme à tue tête moi c'est la femme qui me nourrit. Le temps passe toujours avec debout sur le zinc mais alors quoi? Alors que rien ne stagne pourtant? Je veux pas d'une histoire de longs courriers, on s'est bien amusé, arrêtons là non?

Quelques jours à Luxey, que c'est bon de faire des festivals! Ces yeux, ses compliments, et adieux. Trop simple non? Forcement!
Le stop, le train, une autre rencontre, des compliments qui tournent en rond. Il n'y en a que pour mes yeux, ou presque.
Ça fait plaisir, ça m'a fait du bien et je me sens heureuse. Sans suite.

La suite, évidemment y en a une... Trop compliqué et je n'ai pas envie de faire des efforts, je suis pas accro et je sais pas jongler. Ni avec des balles, ni avec des hommes. Festival d'Aurillac, Matthias, ou maison et j'attends pour Dax? Finalement je ferai quelque chose, je n'attendrai pas. Rien, de personne. Comme toujours...
19.8.08 23:05


Au détour d'une note, on redécouvre les classiques du cinéma.

Gondri? Intéressant, à suivre.. Peut être...
Gaël, bien évidemment, on suit.

Les suivre sans se poursuivre mais alors, que vaut un bain lorsqu'on ne boit plus? Quelle est la différence entre une tortue et ce simiesque jeu de mots autour du régime alimentaire de ces non consommateurs de viande? Alors comme ça, il faut avoir un discours construit pour être végétarien sinon on tient pas le coup! Effectivement un discours peut convaincre les autres mais nous permet également de nous convaincre nous même. Aussi débile que pitoyable. Dommage...

Mais pardon! Je suis équilibrée. J'arrête là, ou pas. Pourquoi suis je équilibrée? C'est un blocage psychologique... Ah bon? Si tu le dis... Freud ferait mieux? Non, il est mort. Ça se tient. A quoi ça me sert? A rien. Bof, peut être que si, ça me permet de convaincre pas mal de gens. A force de s'en foutre que chacun pense par sois même, on en oublie une question portant simple et qui permet tant dans les temps de rencontre: "Qu'est ce que tu en penses?" Bien évidemment, on en a si peu l'habitude que ça peut dérouter au début, et petit à petit, on s'y fait, on se pose même la question à l'avance. Le plus difficile, c'est d'y répondre car il fait bien comprendre qu'avoir une pensée personnelle n'est pas donné à tout le monde. Au final, c'est tellement plus simple de penser ce que nous dicte un livre. Simple, comme aligner des mots les uns après les autres, simple, comme faire des phrases qui s'emboîtent gentiment et finalement ne plus savoir où mettre le point et arrêter cette tirade. Toute la simplicité d'un monologue.

Avez vous jamais dormi en parlant? C'est assez marrant à essayer, je ne dis pas que tout le monde peut y arriver. Il faut simplement, car tout est simple, ne pas avoir les deux pieds dans le même monde. Au final, il s'agit de ne pas écouter la personne attentivement et quand viens une question, d'y répondre sans s'écouter parler. Là, ça devient intéressant, comme Gondri, on se dit que peut être, il faut suivre ce phénomène. On parle sans trop savoir ce qu'on dit et un jour on remarque qu'on raconte n'importe quoi et qu'on ne s'en rappelle pas. C'est alors qu'on crée cet autre monde dans lequel basculer ses pieds de temps à autre. Mais seulement les pieds, il ne s'agirait pas de se mouiller. Car s'impliquer, c'est se mouiller. Et s'impliquer, ça fait mal. Donc ne pas se mouiller, garder, toujours une partie de soi au sec, une partie reliée à cette vibration qui nous dicte nos phrases, cette vibration qui nous pousse à marcher sans qu'on s'en rende compte, cette vibration qui nous permet de nous réconcilier avec nous-même lorsque l'on est fâché avec tout le monde. Cette satanée vibration qui ne sait jamais ce qu'elle veut, et bien, il faut toujours rester en contact avec. Car ils veulent tout de nous. D'abord le corps, ensuite le cœur, la tête jusqu'à nos rêves, il faut donc endiguer ce processus, quitte à ne jamais avoir les reproches, seulement les conséquences. Quitte à être seule au monde, seule dans son monde, seule dans mon monde. Certains le savent dès le départ, d'autres s'en rendent compte après coup, ça leur fait toujours, curieusement mal. Et moi? Ça me fait mal aussi de ne pouvoir entrer dans certains monde, mais je ne quitterai pas mon identité pour eux, je l'ai fait une fois, c'était une fois de trop semble-t-il, erreur de jugement? Peut être, mais je n'y crois pas. Je ne veux pas y croire, alors j'écris mes sentiments et mon ressentiment. Jamais de regrets, ça coûte trop cher les regrets et j'ai déjà peu d'émotions à offrir aux autres... Mais finalement, les souvenirs m'encombrent plus le cœur que la tête...
29.7.08 22:45


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